Transparence des données

Comment SprintLead priorise les opportunités B2B

Un score qu’on ne peut pas contredire ne vaut rien. Cette page donne la formule exacte, les poids réels, les plafonds et les fenêtres de fraîcheur — de quoi vérifier chaque nombre affiché dans le produit, et le contester quand il a tort.

Mise à jour le 20 août 2026Moteur : universal-opportunity-v1

01

Le trajet d’une entreprise, de la collecte au palier

Avant toute arithmétique il y a une chaîne de collecte et de vérification. Chaque étape peut arrêter une fiche — et c’est le but : mieux vaut une liste plus courte qu’une liste qui invente.

  1. 01

    Collecte publique

    Registre légal, répertoire d’entreprises, fiche Google, page d’accueil du site. Rien d’autre. Aucune donnée privée, aucune donnée achetée, rien de déduit d’une personne.

  2. 02

    Identité recoupée

    Une fiche n’existe que si son identité tient : un ancrage au registre ou sur Google, une ville, une activité, et des éléments qui concordent entre eux. Deux entreprises homonymes dans deux communes voisines restent deux fiches.

  3. 03

    Observation datée

    Chaque relevé garde le jour où il a été fait et la source d’où il vient. Une observation sans les deux n’entre pas : elle serait invérifiable, donc libre d’exagérer.

  4. 04

    Preuve typée

    L’observation est classée selon ce qu’elle autorise à affirmer — un manque constaté, un événement qui ouvre une fenêtre, ou une simple non-détection. Ce classement décide de tout ce qui suit.

  5. 05

    Score par offre, puis palier

    Les preuves alimentent quatre dimensions, le total passe sous les plafonds, et le palier affiché traduit ce qui reste. Quand il ne reste pas assez, la fiche dit « À qualifier ».

Les entreprises fermées, les identités ambiguës et les fiches trop pauvres n’entrent pas dans l’index public. Elles peuvent exister dans le produit sans être indexées par les moteurs de recherche.

02

Deux nombres sur 100, deux significations

SprintLead affiche deux indices que rien n’autorise à confondre. Ils répondent à des questions différentes, se calculent à partir de données différentes, et l’un des deux dépend de ce que vous vendez.

Critère de comparaisonNotoriété localeScore d’opportunité
Question poséeCette entreprise est-elle établie et visible ?Ai-je quelque chose à lui vendre, maintenant ?
EntréesNote Google et nombre d’avis, rien d’autrePreuves datées et sourcées, propres à une offre
Dépend de votre offreNon — le même nombre pour tout le mondeOui — recalculé pour l’offre sélectionnée, parmi 31
Quand la donnée manqueAucun nombre n’est affichéLa fiche indique « À qualifier »
Ce qu’il sert à faireReconnaître une enseigne, jauger une audienceDécider qui appeler en premier

La même entreprise, vue par les deux indices

Un restaurant noté 4,7 sur 500 avis, dont le site charge en deux secondes et affiche déjà ses horaires, ses photos et un module de réservation. Sa notoriété est excellente. Pour qui vend des sites web, c’est un mauvais prospect : il n’y a rien à réparer. Les deux nombres ne se contredisent pas, ils ne parlent pas de la même chose — et les confondre revient à écrire à celui qui a le moins besoin de vous.

85
Notoriété locale · notoriété exceptionnelle
22
Opportunité « création de site » · à qualifier

03

Notoriété locale : la formule exacte

C’est une formule fermée, sans apprentissage, sans pondération cachée. Deux entrées, deux termes, un plafond.

note × 14 + min( 30 ; log₁₀(avis + 1) × 7 )

Le premier terme vaut au plus 70 points, le second au plus 30. Le résultat est borné à 100 et arrondi.
Le rendement décroissant du volume d’avis
657075808590505003000Nombre d’avis GoogleNotoriété, à 4,5 ★

Le logarithme n’est pas une coquetterie, il traduit une réalité commerciale. Passer de 5 à 50 avis rapporte 6,5 points ; passer de 900 à 950 en rapporte 0,16. C’est le bon ordre de grandeur : les premiers avis fondent la crédibilité d’une enseigne, les suivants ne font que la confirmer. Sur une échelle linéaire, les grandes chaînes occuperaient la tête de toutes les listes et cette page n’aurait aucun intérêt.

Ce que la formule donne réellement

NoteAvisRépartition (note + avis)Notoriété
3,2 ★844,8 + 6,751
4,1 ★4557,4 + 11,669
4,5 ★5063,0 + 12,075
4,6 ★12064,4 + 14,679
4,7 ★50065,8 + 18,985
4,9 ★5 00068,6 + 25,994
5,0 ★50 00070,0 + 30,0100

Lisez la colonne de répartition : la note pèse plus lourd que le volume d’avis, et une entreprise notée 3,2 sur huit avis obtient tout de même 51. C’est la limite assumée de cet indice — il mesure une visibilité, pas une qualité, et surtout pas un besoin. Si la note ou le volume d’avis manque, aucun nombre n’est produit : une donnée absente n’est jamais transformée en zéro.

04

Score d’opportunité : quatre dimensions, cent points

Le score d’opportunité se calcule pour une offre précise que vous vendez. Chaque dimension a un plafond de points, et chaque point gagné est rattaché à une preuve affichée sur la fiche, avec ses contre-signaux.

Répartition par défaut des 100 points

Adéquation35 pts
Le bon type d’entreprise, au bon endroit, à la bonne taille ?
Besoin35 pts
Ce que vous vendez manque-t-il vraiment, et l’a-t-on observé ?
Moment20 pts
Vient-il de se passer quelque chose qui ouvre une fenêtre ?
Joignabilité10 pts
Existe-t-il un moyen direct de joindre cette entreprise ?

Vos priorités déplacent les plafonds

Si vous déclarez ce qui compte le plus pour une offre, la répartition change — et seulement dans ces proportions. Aucun réglage ne peut faire disparaître une dimension, ni porter la joignabilité au-delà de dix points.

  • Par défaut
    35 · 35 · 20 · 10
  • Priorité à l’adéquation
    45 · 30 · 15 · 10
  • Priorité au besoin
    30 · 45 · 15 · 10
  • Priorité au moment
    30 · 30 · 30 · 10

Vous ne trouverez pas ici d’exemple chiffré de bout en bout, et c’est délibéré : chacune des 31 offres a ses propres règles, si bien qu’un total isolé n’enseignerait rien de généralisable. Un score d’opportunité ne se lit jamais seul — il se lit à côté des preuves qui l’ont produit.

05

Trente-neuf preuves typées, trois niveaux d’affirmation

Trente-neuf observations sont déclarées dans le moteur ; trente-cinq sont produites aujourd’hui à partir de trois sources publiques. Chacune porte un niveau d’affirmation qui décide de ce qu’on a le droit d’en dire. C’est la pièce la plus importante de la méthode, et la plus souvent escamotée ailleurs.

20 observations

Constat

Un manque directement constaté sur la surface concernée par l’offre, et vérifiable par le prospect lui-même en trente secondes. C’est le seul niveau qui autorise à dire qu’il manque quelque chose.

Ce qu’on peut écrire

« Votre fiche Google ne renvoie vers aucun site, relevé le 14 août. »

13 observations

Déclencheur

Un événement daté qui ouvre une fenêtre d’achat. Un transfert de siège publié au registre est excellent pour le nettoyage, la sécurité ou les télécoms — mais il ne dit rien de ce qui manque.

Ce qu’on peut écrire

« Vous avez transféré votre siège le 19 juin : le moment où ces contrats se renégocient. »

6 observations

Non-détection

Rien n’a été vu sur la page analysée, et cela ne prouve aucune absence dans l’entreprise. Un CRM, une automatisation ou un encaissement vivent dans le back-office. Ces observations ne portent jamais seules une recommandation.

Ce qu’on ne peut pas écrire

« Vous n’avez pas de CRM. »

D’où viennent ces observations

  • 17Page du site analysée
  • 10Fiche Google
  • 8Registre légal (BODACC)

Règle sans exception : une preuve porte une date et une source. Sans les deux, ce n’est pas une preuve, c’est une supposition — et le message écrit à partir d’elle est faux.

06

Les plafonds qui empêchent un score de mentir

Un moteur de scoring dérape toujours dans le même sens : il surestime quand il ne sait pas. Quatre plafonds durs ferment cette porte. Ils s’appliquent après le calcul, sur le total, et rien ne les contourne.

59

Aucune preuve de besoin propre à l’offre

Tant qu’aucune observation ne montre un manque lié à ce que vous vendez, le total est bloqué à 59. « Forte opportunité » devient donc impossible à afficher sur une entreprise dont rien ne dit qu’elle a besoin de quoi que ce soit — même si elle coche l’adéquation, le moment et la joignabilité.

64

Moins de 35 % des critères observés

Chaque offre a sa liste de critères. Si le moteur n’a pu en observer qu’une petite part, il l’avoue en bornant le résultat, au lieu de présenter une quasi-ignorance comme une conviction.

45

En dessous, aucun score n’est affirmé

La fiche affiche « À qualifier » et vous laisse la main. Un petit nombre invite à croire qu’on sait peu ; « À qualifier » dit qu’on ne sait pas.

Inconnu n’est jamais compté comme absent

Une donnée jamais collectée et une absence vérifiée sont deux états distincts, gardés distincts jusqu’à l’affichage. C’est ce qui empêche une page injoignable de devenir un « site à refaire ».

07

Une preuve périmée ne pèse plus

Chaque source a sa propre durée de validité, calée sur la vitesse à laquelle le fait qu’elle décrit change réellement.

  • Page du site analysée90 jours
  • Fiche Google120 jours
  • Registre légal (BODACC)180 jours
  • Répertoire Sirene180 jours

Au-delà de sa fenêtre, l’observation reste consultable — elle est datée, vous voyez quand elle a été faite — mais elle cesse de peser dans le classement. Un site refait il y a six mois ne doit plus remonter dans une liste de sites à refaire.

08

Ce que disent les libellés affichés

Score d’opportunité

044

À qualifier
Le moteur ne se prononce pas.

4559

Piste faible
Quelques signaux, rien de décisif.

6074

Opportunité correcte
Un besoin observé, un contexte cohérent.

75100

Forte opportunité
Besoin observé, moment favorable, entreprise joignable.

Hors échelle

« Profil compatible · besoin non confirmé » est un palier à part entière, quel que soit le nombre : le profil correspond, mais le manque n’a pas été observé. Il ne se range pas sur l’échelle parce qu’il ne parle pas d’intensité — il parle de ce qui n’a pas été vu.

Notoriété locale

  • 0 – 39

    Notoriété discrète

  • 40 – 69

    Notoriété correcte

  • 70 – 84

    Forte notoriété

  • 85 – 100

    Notoriété exceptionnelle

Nos règles de confiance

  • Aucun score ne remplace le jugement humain.
  • Chaque point affiché est rattaché à une preuve datée et sourcée.
  • Une donnée manquante n’est jamais transformée en signal positif.
  • Un déclencheur n’est jamais présenté comme une preuve de besoin.
  • Un indice de notoriété n’est jamais présenté comme une opportunité commerciale.
  • Quand le moteur ne sait pas, il l’écrit plutôt que de produire un nombre.

Limites à connaître

Les sources publiques peuvent être incomplètes, obsolètes ou contradictoires, et une entreprise peut très bien posséder ce que la page analysée ne montre pas. Le score décrit l’état des signaux au moment de l’analyse, pas la réalité de l’entreprise. SprintLead ne déduit l’intention d’achat d’aucune personne, ne garantit pas la joignabilité, et ne remplace jamais la vérification du site, des coordonnées et du contexte avant une prise de contact.

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